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Chiffres clés

112

Présentation de l'IAC en quelques chiffres

(Chiffres du rapport annuel 2012)

Des hommes et des femmes

  • Environ 115 agents, dont 65 permanents
  • 45 % de femmes
  • 18 chercheurs, 20 ingénieurs, et près de 70 techniciens, ouvriers et administratifs. Une grande partie des recherches menées à l’IAC s’appuient sur des stations agronomiques, se traduisant par un pourcentage de personnel technique plus élevé que dans la plupart des organismes de recherche
  • 7 doctorants (en 2012), 10 à 15 stagiaires chaque année, dont de nombreux étudiants en Master.

Les sites, les axes et actions de recherche

  • 7 sites de recherche et d’expérimentation (dont 3 stations agronomiques) réparties sur les 3 provinces à : Pouembout, La Foa, Port Laguerre (direction), Nouméa, St Louis, Ponérihouen et Maré
  • Environ 25 ha de surfaces, dont 18 ha de cultures fruitières (station agronomique de La Foa)
  • 3 axes de recherche dans le domaine de l’agriculture, de l’environnement et des sciences humaines et sociales
  • 30 actions de recherche sur la programmation 2011-2015
  • 2 plate-formes technologiques de biologie moléculaire, en partenariat avec l’IRD, l’Ifremer, l’Université de Nouvelle-Calédonie (UNC), et l’Institut Pasteur, CNRS
  • 6 collections biologiques : plantes indigènes ornementales, agrumes et arbres fruitiers, plantes alimentaires traditionnelles, caféiers, semences d’espèces indigènes, insectes.

Pour en savoir plus : Recherche/axes et actions de recherches

Partenariat et coopération

  • Un accord de partenariat privilégié avec le Cirad (accueil des chercheurs du Cirad au sein de l’IAC, dans un intérêt partagé)
  • Une mutualisation de moyens et une structuration de la recherche locale en partenariat avec l’IRD, l’UNC, l’Ifremer, le BRGM et l’IPNC dans le cadre du PRESICA (Pôle de recherche, d’enseignement supérieur et d’innovation Calédonien)
  • Un observatoire en tant que membre partenaire du GOPS (Grand observatoire du pacifique Sud)
  • Plusieurs opérations de recherche menées en coopération, notamment localement avec l’IRD et l’UNC
  • Des heures d’enseignement à l’UNC dispensées par les chercheurs et ingénieurs de l’IAC, principalement en licence
  • Un Master mis en place et dispensé en partenariat avec l’UNC (Développement et Aménagement du Territoire) (suspendu en 2012)
  • Des accords-cadres et plusieurs conventions particulières avec les grandes sociétés minières (5 à 10 contrats par an)
  • Des accords et missions de coopération avec les pays insulaires de la région : Nouvelle-Zélande, Australie, Fiji, Vanuatu, … ainsi qu’avec la CPS.

Le budget

  • Un budget d’environ 600 millions de FCFP (5 millions d'euros)
  • Dont 540 millions de FCFP de subventions des partenaires (Etat, Nouvelle-Calédonie, Provinces) et environ 60 millions FCFP de ressources propres (contrats de recherche, conventions d’études, ventes de produits issus d’activités de recherche, analyses, …)
  • Des projets financés sur appels à propositions : par l’Union européenne (FED), par l’ANR, par le CNRT «Nickel et son environnement», le Fonds pacifique, le Ministère des Outre-Mer…
  • Les dépenses de personnel représentent 65 % des dépenses, les autres charges de fonctionnement 30 %, les dépenses d’investissement 5 % (matériel scientifique, informatique, matériel roulant, …).



Résultats, produits et publications

  • 20 à 30 publications par an dans des revues scientifiques, 10 à 20 communications orales en colloque
  • Environ 30 à 40 rapports d’étude ou fiches techniques chaque année
  • Complétés d’ouvrages, logiciels ou base de données
  • Une dizaine de mémoires de stage
  • Une trentaine de citations médias (magazines, télévision, conférences-débat, restitutions ...)
  • La vente de produits de la recherche : graines d’espèces indigènes, boutures et greffons d’espèces fruitières de diversification, ouvrages d’étude & de synthèse
  • Des études et expertises pour les partenaires des collectivités locales ou pour des privés.