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Histoire

113.Histoire

Dès les débuts de la colonisation, l’agriculture est apparue comme un axe de développement potentiel de la Nouvelle-Calédonie. A ce titre, elle a toujours fait l’objet d’une attention particulière de la part des pouvoirs publics à travers différents plans de promotion de telle ou telle production (café ; cane à sucre ; élevage bovin...).



Aujourd’hui concurrencée, et largement distancée par l’industrie du nickel et les services dans la constitution du PIB, l'agriculture en Nouvelle-Calédonie reste un élément fort de l’ancrage « en Brousse » des populations rurales, avec un accent particulier pour la communauté Kanak.

Le besoin de compréhension des problématiques de production en conditions d’insularité, dans un environnement humain océanien, exposé par ailleurs aux contraintes météorologiques et édaphiques particulières, a amené très tôt la nécessité de disposer des apports de la recherche par le biais des structures, principalement les Instituts d’Etat dont la réorganisation a amené la création du CIRAD. Ce dernier est resté en charge d’un Mandat de gestion des activités de recherche en appui au développement agricole de la part des collectivités provinciales et de la Nouvelle-Calédonie jusqu’en fin 1999.

A cette date, l’IAC lui a succédé, avec un élargissement de ses missions au développement durable, à la préservation des ressources naturelles et de la biodiversité et surtout la formation de cadres néo-calédoniens, en particulier en assurant la promotion de scientifiques et techniciens locaux.

Le Cirad fait désormais partie des membres fondateurs de l’IAC, au même titre que les Provinces, la Nouvelle-Calédonie, la Chambre d’Agriculture et l’Etat. Ses chercheurs sont accueillis au sein de l’IAC, pour accompagner l’Institut dans sa programmation.