L'Institut agronomique néo-Calédonien est un organisme de recherche original et unique
en Nouvelle-Calédonie. Il mène des recherches finalisées en appui au développement
rural du pays, centrées autour des enjeux d'agriculture durable, d'environnement
exceptionnel à préserver, et de transformations du monde rural.
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Le personnel de l'IAC

Les catégories de personnel

L’IAC dispose de six implantations à travers toute la Nouvelle-Calédonie, sur lesquelles sont employés environ 70 permanents, auxquels viennent s’ajouter 20 à 30 temporaires.

Notre personnel est organisé au sein de trois axes de recherche avec de multiples compétences, permettant de fournir un appui scientifique et technique de qualité pour notre secteur agricole, notre environnement et auprès de nos partenaires.

Le personnel de l’institut se répartit entre environ 15 chercheurs, 15 ingénieurs, 25 techniciens, 25 ouvriers et une dizaine de personnes œuvrant au niveau administratif. Chaque année une dizaine de stagiaires sont accueillis de niveau bac à master.

La parité est pratiquement de mise puisque les femmes représentent 42 % de l’effectif total. En moyenne, l’ancienneté des agents permanents travaillant au sein de l’institut avoisine les 15 ans et 95 % d’entre eux répondent aux critères de l’emploi local.

L’axe 1 – Connaissance et amélioration des agrosystèmes

Les recherches menées au sein de l’Axe I, pilotées par des enjeux socio-économiques exprimés par les partenaires locaux, s’inscrivent dans les enjeux de la recherche agronomique internationale. Il s’agit notamment de prendre en compte les contraintes du milieu insulaire, d’identifier les ressources agronomiques les plus adaptées, de développer la lutte intégrée contre les ravageurs et de piloter les processus liés aux fonctionnements des agrosystèmes, pour construire une agriculture durable.

Ce sont près de 50 personnes qui travaillent au sein de l’axe I (dont 4 chercheurs et 8 ingénieurs), dans des domaines divers, de l’agronomie intégrée, à la physiologie végétale, l’entomologie, les sciences vétérinaires ou la biologie moléculaire. Elles sont réparties sur cinq implantations, à travers les trois provinces, permettant la prise en compte de toute la diversité des situations locales.

L’axe 2 – Diversités biologique et fonctionnelle des écosystèmes terrestres

La Nouvelle-Calédonie est mondialement connue pour sa biodiversité faunistique et floristique, d’une richesse et d’une originalité exceptionnelles. Celle-ci est fortement exposée aux menaces d’origine anthropique, aux espèces invasives et autres changements globaux.

Les recherches menées au sein de cet axe visent à mieux connaître la biodiversité terrestre indigène et à évaluer les impacts des menaces, notamment liées aux activités minières. L’objectif est d’améliorer la gestion de ce patrimoine unique, de développer des méthodes de restauration écologique, et de participer à la valorisation des ressources naturelles. L’axe II comprend environ 25 personnes (dont 5 chercheurs et 5 ingénieurs), dans plusieurs disciplines, telles que l’écologie végétale, l’écologie animale, la botanique, la mycologie ou la génétique, réparties sur trois implantations.

L’axe 3 – Nouvelles ruralités et destin commun

Dans le contexte d’une diversité du monde rural particulièrement présent en Nouvelle-Calédonie, les recherches menées visent à produire des connaissances et des outils, qui permettent de prendre en compte les évolutions des sociétés locales dans les politiques de développement.