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Offres d’emploi et de stage

L’IAC recrute régulièrement des personnes en tant que fonctionnaire, CDD, dans le cadre d’un doctorat ou d’un post-doctorat, en tant que volontaire du service civique, et accueille des stagiaires. 

Vous vous reconnaissez dans nos projets de recherche et vous souhaitez y contribuer ? Consultez dès maintenant nos offres d’emploi et de stage, et déposez votre candidature pour nous rejoindre !

  • Un(e) stagiaire pour la caractérisation de l’offre alimentaire dans le cadre de l’Observatoire des systèmes alimentaires néo-Calédoniens – programme TRIAD (Stage)

    Publié le 09-02-2026
    Date limite de candidature : 1 mars 2026
    Description du poste

    L’institut Agronomique néo-Calédonien est susceptible de recruter 

    Un·e stagiaire pour la caractérisation de l’offre alimentaire dans le cadre de l’Observatoire des systèmes alimentaires néo-Calédoniens – programme TRIAD 

    Pour une durée de 6 mois – de mars à août 2026

    Le·a candidat·e retenu·e sera affecté·e au Centre de Recherche Nord-Thierry Mennesson (Pouembout) de l’Institut Agronomique néo-calédonien (IAC). Il.elle travaillera au sein de l’équipe TERAU « Territoires, Acteurs et Usages ». 

    CONTEXTE ET SUJET DU STAGE

    Le système alimentaire de la Nouvelle-Calédonie (NC), territoire insulaire du Pacifique Sud, est soumis à diverses tensions qui appellent au renforcement de sa durabilité. Les populations néo-calédoniennes sont en particulier touchées par une forte prévalence du surpoids et de l’obésité, en partie liée à une forte consommation de produits transformés de basse qualité. Si de nombreuses initiatives en faveur de l’alimentation durable se sont développées sur le territoire, l’absence d’une vision d’ensemble limite leurs impacts et leur déploiement. En 2022, l’ambition politique se précise sur le sujet, ouvrant la voie à une démarche institutionnelle concertée à l’échelle pays sous forme d’Ateliers de la transition alimentaire (2022-2023). Ces ateliers donnent naissance au SOTAC (Schéma opérationnel de la transition alimentaire calédonienne), aujourd’hui à l’état de délibération en discussion au Congrès de la NC. En parallèle, la Nouvelle-Calédonie décroche un financement France 2030, exécuté par la Banque des territoires, pour le programme TRIAD (Trajectoire recherche innovation pour l’alimentation durable en NC) qui réunit plusieurs porteurs d’actions opérationnelles.

    Le projet d'Observatoire des systèmes alimentaires néo-calédoniens est une action du programme TRIAD portée par l’Institut agronomique néo-calédonien (IAC) et ses partenaires. Également positionné dans le SOTAC, il vise à regrouper et à produire des données pour constituer un outil partagé d’aide à la décision. A partir des données collectées et leur appariement avec de multiples bases de données sur les dimensions production, alimentation, offre alimentaire, échanges commerciaux, l’Observatoire permettra de disposer des différentes informations nécessaires à l’accompagnement de la transition alimentaire et à la mise en œuvre d’un modèle durable sur chaque maillon du système alimentaire.

    L’objectif du stage est de contribuer à la caractérisation de l’offre alimentaire en Nouvelle-Calédonie, plus spécifiquement l’offre en produits frais non transformés et en plats préparés. Il portera sur les activités de commerces d’alimentation, de restaurants, et de marchés, où des enquêtes observationnelles et des entretiens auprès des gérants et commerçants devront être conduits. Les secteurs d’étude sont Koné-Pouembout à l’ouest, une ou plusieurs communes de la côte est, et le Grand Nouméa. Les enquêtes viendront à la fois confirmer la géolocalisation des établissements et alimenter la base de données de l’ensemble de l’offre alimentaire sur les secteurs retenus.

    Au-delà du recensement de l’offre, le stage s’inscrit dans une réflexion plus large sur les liens entre environnements alimentaires, territoires et pratiques alimentaires en Nouvelle-Calédonie. La problématique générale du stage pourra être formulée ainsi : En quoi la distribution spatiale de l’offre alimentaire, selon les catégories de points de vente et la densité de population, permet‑elle de mettre en évidence des différences territoriales d ’accès à une alimentation saine en Nouvelle‑Calédonie ?

    Ainsi, l’analyse des données collectées et leur croisement avec d’autres thématiques de l’Observatoire, telles que l’agriculture sur terres coutumières, devront aboutir à une première caractérisation de ces environnements alimentaires et des possibles disparités entre eux. Une attention particulière sera également portée au secteur de la restauration avec la réalisation d’une typologie plus fine des établissements enquêtés. Au regard de la démarche initiée à l’échelle pays, le.a stagiaire participera enfin au développement global de l’Observatoire via l'affinement des indicateurs de durabilité du système alimentaire néo-calédonien.

    MISSIONS 

    Le travail sera réalisé en appui à l’ingénieur d’études en charge du traitement des données de l’Observatoire et à l’ingénieure d’études en charge de l'animation de l'Observatoire. Les fonctions essentielles comprennent, sans s'y limiter, les éléments suivants :   

    • Prise de rendez-vous avec les responsables d’établissements
    • Conduite d’enquêtes observationnelles et conduite d’entretiens directifs et semi-directifs avec les responsables d’établissements  
    • Déplacements sur le territoire calédonien pour réaliser ces enquêtes  
    • Appariement des données collectées avec d’autres jeux de données conduisant à des analyses croisées
    • Établissement de typologies des environnements alimentaires et des établissements enquêtés
    • Rédaction d’un document qui consigne la méthodologie de travail pour la reproductibilité des résultats selon les normes d’un article scientifique
    • Participation éventuelle aux rendez-vous de suivi avec les partenaires de l’Observatoire.

    Les productions finales attendues sont :

    • Une base de données caractérisant l’offre alimentaire sur les zones d’études concernées
    • Un rapport de stage détaillant la méthodologie et analysant les résultats obtenus.
    Profil recherché

    Étudiant.e de niveau Master (1 ou 2) ou césure dans le domaine de l’économie ou des sciences sociales avec un intérêt pour les enjeux associés à l’alimentation durable, au fonctionnement des systèmes alimentaires. 

    • Maîtrise des outils et techniques d’enquêtes quantitatives et qualitatives : enquêtes par questionnaire, entretiens semi-directifs et observation participante ou non 
    • Compétences en manipulation de bases de données sur Access, Excel ou tout autre logiciel permettant de croiser et manipuler des données
    • Capacité à communiquer efficacement et à travailler en équipe   
    • Capacité d’adaptation et d’organisation, autonomie et créativité
    • Rigueur scientifique et excellentes qualités rédactionnelles 
    • Permis B indispensable  

    CONDITIONS D’ACCUEIL

    Lieu : Nouvelle-Calédonie, Pouembout, avec des déplacements sur l’ensemble du territoire 

    Période : 6 mois avec un démarrage souhaité en mars 2026

    Noms des responsables encadrants : Aoudia Amelle (IAC), Brouillon Jonas (IAC), et Bouard Severine (Lincoln University)

    • Prise en charge du logement sur place : oui
    • Prise en charge du billet d’avion : non
    • Pris en charge des déplacements pour les missions de terrain : oui
    • Indemnités de stage : 75 000 francs XPF/mois


    L’IAC se réserve le droit de ne pas donner suite au présent appel à candidature. 

    La mention « réponse à l’appel à candidatures d’un.e stagiaire pour la caractérisation de l’offre alimentaire dans le cadre de l’Observatoire TRIAD  » sera portée dans l’objet du courriel. 

    Les candidat(e)s intéressé(e)s par ce poste feront parvenir leur CV et une lettre de motivation (par courriel) aux adresses suivantes
    amelle.aoudia@iac.nc /
  • Ingénieur agronome / Master 2 en géomatique appliqué aux sciences de l’environnement - Projet ResiCo (Tâche 4) (VSC)

    Ref Code ROME : A1303
    Publié le 02-02-2026
    Date limite de candidature : 1 mars 2026
    Description du poste

    Lieu d’affectation : IAC – Campus IRD

    Durée : Contrat de VSC 24 mois, temps plein

    Prise de poste souhaitée : Mars-Avril 2026

    Déplacements :
    Missions régulières dans les Îles Loyauté (Lifou, Maré, Ouvéa)
    Déplacements ponctuels au Vanuatu (collaborations)

    Contexte :

    Le projet ResiCo (« Conservation de la biodiversité pour le renforcement de la résilience des communautés rurales aux Îles Loyauté et au Vanuatu », https://kiwainitiative.org/fr/projets/resico-conservation-de-la-biodiversite-pour-renforcer-la-resilience-des-communautes-rurales) est un projet régional (financement Kiwa initiative) de trois ans visant à renforcer la sécurité alimentaire et la capacité d’adaptation des communautés insulaires face au changement climatique.
    Dans cette région particulièrement vulnérable - marquée par des cyclones extrêmes, des sécheresses récurrentes, une forte exposition aux espèces exotiques envahissantes, l’érosion de la biodiversité agricole et une dépendance croissante à l’alimentation importée - les systèmes agroforestiers traditionnels jouent un rôle central dans la résilience écologique, économique et sociale.

    En Province des Iles, comme au Vanuatu, ces dynamiques affectent directement les systèmes agricoles familiaux, qui reposent encore largement sur des cultures vivrières traditionnelles (ignames, taros, bananiers, arbres fruitiers, plantes associées) et sur des savoirs locaux transmis oralement. La fragilisation de ces systèmes menace à la fois la sécurité alimentaire, la résilience des communautés rurales et la pérennité des patrimoines bioculturels.

    ResiCo vise ainsi à renforcer la résilience socio-écologique des communautés insulaires, en combinant :

    • la conservation et la valorisation de l’agrobiodiversité locale,
    • le renforcement des savoirs traditionnels et des pratiques agricoles locales,
    • et le développement d’outils d’aide à la décision adaptés aux contextes insulaires.

    Le projet est mis en œuvre sur neuf îles du Vanuatu et sur les trois iles de la province des Iles, selon une approche multi-acteurs associant communautés locales, autorités coutumières, services techniques et partenaires scientifiques.

    La tâche 4 du projet ResiCo constitue un pilier structurant du dispositif, visant à produire une cartographie des ressources communautaires en tant qu’outil d’aide à la décision pour une meilleure gestion de ces ressources, notamment des terres afin de renforcer la résilience de ces communautés insulaires. En compilant des données existantes avec des données issues des observations et enquêtes terrain, inventaires, et des savoirs communautaires, nous souhaitons identifier les zones clés de diversité cultivée, les pratiques agricoles favorables à l’adaptation climatique, les ressources stratégiques pour la sécurité alimentaire, ainsi que les zones clés pour la biodiversité. Cette cartographie constituera un support concret pour orienter les actions des communautés, des services techniques et des décideurs dans la planification agricole et territoriale.

    Ce volet s’appuie sur une collaboration étroite entre l’IAC, l’IRD, les services provinciaux des Îles Loyauté, les services de cartographie ainsi que le DoF (Department of Forest, Vanuatu).

    Contexte de la mission Sciences & Technique

    Le candidat contribuera aux travaux du projet d’envergure régionale ResiCo (Conservation de la biodiversité pour le renforcement de la résilience des communautés rurales aux îles Loyauté en Nouvelle-Calédonie et au Vanuatu) piloté par l’IAC. Prévu sur 36 mois, l’objectif général vise à favoriser la conservation de la biodiversité et l'augmentation de la résilience des populations via le maintien, la promotion et le développement de systèmes agroforestiers au sein d’espaces ruraux mieux gérés. Ce projet a pour finalité appliquée la mise en place d’outils et de méthodes permettant la conservation durable de la biodiversité.

    La mission du candidat présente donc des aspects scientifiques et techniques auxquelles il devra s’adapter. Les activités du candidat seront réparties au sein de la partie du projet concernant l’apport de la spatialisation de l’information (tâche 4), et ce sur la Province des Îles Loyautés (PIL) en Nouvelle-Calédonie et sur le Vanuatu. Le candidat sera basé à Nouméa, au sein de l’IRD (UMR ESPACE-Dev) partenaire du projet et responsable de cette tâche en collaboration avec l’IAC.

    Le candidat bénéficiera de l’expérience de l’unité ESPACE-Dev (IRD), partenaire du projet ResiCo en charge de la tâche 4. L’UMR ESPACE-Dev s’inscrit dans des disciplines, mises en œuvre dans une recherche « interdisciplinaire », dont les compétences sont regroupées en 3 pôles : Sciences de l’observation de la Terre, Sciences des socio-écosystèmes et de leurs territoires et enfin Science des données et des modèles. Basée à Montpellier, ses missions sont représentées dans plusieurs territoires outre-mer français dont l’implantation de la Nouvelle-Calédonie basée sur le territoire depuis plus de 30 ans. Les activités de l’implantation néo-calédonienne sont essentiellement orientées aujourd’hui surl’analyse de la viabilité et de la vulnérabilité des territoires insulaires face aux effets des changements globaux. Plus précisément, elles concernent le « suivi de la dynamique environnementale insulaire tropicale par modélisation et télédétection » ainsi que « l’étude de la dynamique des savoirs, pratiques et représentations par les acteurs de leur environnement dans les systèmes indo-pacifiques ».

    Le candidat bénéficiera notamment de l’expérience de l’UMR sur les applications de la géospatialisation pour l’observation de l’environnement tropical insulaire depuis plus de 30 ans sur le territoire de Nouvelle-Calédonie et dans le Pacifique.

    Forte de cette solide expérience, l’UMR propose un environnement de travail facilité par une équipe d’une dizaine de personnes au sein d’un centre abritant plus de 150 scientifiques et techniciens travaillant dans différents domaines de l’environnement.

    Au niveau des ressources, un calculateur est disponible sur le centre IRD et sera complété en fin 2026 par l’apparition d’un mésocentre de calcul.

    Intitulé de la mission

    Le candidat sera chargé de mission pour la mise en place d’un outil de surveillance par télédétection et SIG pour la gestion des espaces et ressources agro-culturales.

    Missions principales :

    L’objectif principal de la tâche 4 du projet est ciblé sur l’aide aux communautés locales à gérer leurs espaces et ressources via la cartographie en créant des produits adaptés dérivés des images satellitaires/drone, puis des observatoires issus de la télédétection.

    Les missions qui seront confiées au candidat concerneront les points suivants :

    1. Participer à la récolte des informations spatialisées auprès des acteurs locaux concernant les sites étudiés dans la PIL et, ponctuellement, au Vanuatu,

    2. L’organisation de l’acquisition de données géospatiales supplémentaires et utiles à la gestion des ressources (images satellitaires, drone, terrain...),

    3. L’organisation de la création de l’outil de traitement automatique des données spatialisées (traitement d’image et développement de module SIG) en collaboration avec un stagiaire dédié à cette tâche,

    4. Gestion de toutes les données obtenues (stockage, métadonnées) afin d’en faciliter l’accès aux partenaires du projet,

    5. Mise en lien et échanges avec l’équipe partenaire responsable de la spatialisation de la tâche 4 pour le Vanuatu,

    6. L’organisation de formations techniques auprès des acteurs locaux de la PIL et du Vanuatu.

    Quelques points d’argument sur l’importance de ce recrutement :

    • La durée de ce poste (2 ans) permettra la réalisation de tâches nécessitant du temps pour l’obtention, la fabrication, la gestion des données sur les différents sites d’étude dans la PIL et du Vanuatu.

    • Le besoin essentiel au sein du projet, ainsi que pour les partenaires et acteurs du projet, sera de disposer de cartes d’occupation et usages des sols permettant d’obtenir des informations surla biodiversité (incluant l’agrobiodiversité) par les données existantes, complétées par les données géospatiales et de terrain. Ces cartes serviront de supports de discussion aux décideurs sur les contraintes au développement des cultures vivrières et des systèmes agroforestiers.

    • Ce poste consolidera les liens avec les partenaires ni-vanuatu du projet, notamment avec les intervenants dans cette même tâche 4.

    • Dans un souci de pérennisation des outils mis en place, ce poste sera d’une importance capitale et le candidat devra avoir des échanges réguliers avec les acteurs locaux des deux pays.

    • Actions entrant dans le cadre d’une science durable dans la surveillance des écosystème (ODD 12) et pour la lutte contre les impacts du changement climatique (ODD13).

     

    Profil recherché

    Profil, connaissances, qualités et compétences attendus :

    Compétences indispensables

    • Master 2 ou diplôme d’ingénieur en géomatique appliqué aux sciences de l’environnement
    • Connaissances en traitement d’image satellitaire
    • Aptitude au développement informatique (Langage Python de préférence)
    • Permis B exigé
    • Goût affirmé pour le travail de terrain dans des environnements variés (îles, zones rurales)
    • Très bonnes qualités relationnelles (communautés, agriculteurs, coutumiers, techniciens)

    Compétences attendues

    • Communication
    • Force de proposition
    • Organisation
    • Autonomie, initiative et capacité à rendre compte.
    • Sens de l’observation et rigueur scientifique.
    • travail au sein d’un laboratoire en espace ouvert (open space) avec d’autres étudiants. Le candidat devra faire preuve de qualité de savoir être (comportement respectueux, bonne communication).
    • Aptitude à travailler en équipe pluridisciplinaire et en contexte interculturel.
    • Capacité à gérer simultanément terrain, bureau, analyses et rédaction.

    Lieu d'affectation : IAC – Campus IRD

    Déplacements sur :

    • Les trois îles Loyauté (Lifou, Maré, Ouvéa),
    • Vanuatu (missions ciblées, collaborations, échantillons).

    Encadrants :

    DESPINOY Marc
    Ingénieur de Recherche (Télédétection ; Data Mining)
    Responsable implantation UMR ESPACE-DEV en Nouvelle-Calédonie
    marc.despinoy@ird.fr+687 26 08 30

    Expérience en encadrement de jeunes diplômés
    • Encadrement depuis 2010 : 7 stagiaires de Master 2, 5 post-doctorants et co-direction de 3 thèses
    • Activités d’enseignement à l’Université de Nouvelle-Calédonie (DEUST Mines et plus récemment Master 2 ADTO en 2020 et 2021)

    Julien DROUIN
    Agronome
    Responsable Station de Recherche Agronomique situé sur Mare, tribu de Atha de l’IAC
    Julien.drouin@iac.nc
    +687 45 06 85

    Expérience en encadrement de jeunes diplômés
    Encadrement depuis 2012 : 5 stagiaires de Master 2

    Responsables :

    L’HUILLIER Laurent – Directeur IAC et responsable du projet ResiCo
    POULAYER Célia – Ingénieure agronome et cheffe de projet ResiCo

    Présence continue de l’encadrant : OUI

    L’encadrant identifié sera-t-il présent géographiquement aux côtés du volontaire ? (pour l'accompagner
    sur l'intégralité de sa mission y compris en cas de renouvellement) : OUI

    Type de contrat :

    • Volontariat de Service Civique – 24 mois
    • Véhicule fourni pour les missions terrain.
    • Indemnités VSC : environ 230 000 XPF net/ mois (~1 927 €), non imposables.
    • Prise en charge d’un billet d’avion A/R.
    • Temps de travail : 39 h hebdomadaires.

    Les candidat(e)s intéressé(e)s par ce poste feront parvenir leur CV et une lettre de motivation (par courriel) aux adresses suivantes
    celia.poulayer@iac.nc / resico@iac.nc /
  • Chargé(e) d’études en sciences agronomiques et sociales du projet ResiCo – Îles Loyauté (Contrat VSC 12 mois - Formation Licence ou Master) (VSC)

    Publié le 05-01-2026
    Date limite de candidature : 9 février 2026
    Description du poste

    Lieu d’affectation : Poste Basé sur Maré (Nouvelle-Calédonie) à la station de Atha au CADRL; déplacements fréquents sur Lifou, Ouvéa, la grande terre.
    Durée : Contrat de VSC 12 mois
    Prise de poste souhaitée : Mars 2026

    Contexte :

    Le projet ResiCo (« Conservation de la biodiversité pour le renforcement de la résilience des communautés rurales aux Îles Loyauté et au Vanuatu », https://kiwainitiative.org/fr/projets/resico- conservation-de-la-biodiversite-pour-renforcer-la-resilience-des-communautes-rurales), financé par l’Initiative Kiwa, vise à renforcer la résilience des communautés rurales face aux effets du changement climatique à travers la mise en place de systèmes agroforestiers durables.

    Ce projet s’articule autour de cinq volets :

    1. Inventaire des savoirs traditionnels, des pratiques alimentaires et du rôle des femmes dans la sécurité alimentaire ;
    2. Réhabilitation d’infrastructures de quarantaine végétale ;
    3. Création de parcelles de conservation et de multiplication végétale ;
    4. Cartographie participative des espaces ruraux ;
    5. Lutte agroécologique contre les ravageurs, appuyée par télédétection.

    Placé(e) sous la responsabilité directe de l’IAC, porteur du projet ResiCo, et de la cheffe de projet (basée en Nouvelle-Calédonie), au sein d’une équipe projet composée de plusieurs chercheurs et ingénieurs, le ou la chargé·e d’études en sciences sociales participera à la mise en œuvre du volet 1, sur les îles Loyauté (Maré, Lifou et Ouvéa) et Tiga.

    Le volet 1 du projet est décliné en 7 activités :

    1.1 Sélection des sites où seront mis en œuvre les activités du projet;
    1.2 Etude et enregistrement des savoirs traditionnels sur le changement climatique (CC) et les systèmes de culture, restitution publique et débat;

    1.3 Analyse des pratiques alimentaires actuelles, place accordée aux aliments locaux et débat sur la santé;

    1.4  Analyse de la place des femmes dans l’organisation du travail agricole et de la décision dans les ménages ruraux;

    1.5  Elaboration d’un Plan d’inclusion sociale et des femmes promouvant une approche participative dans toutes les activités du projet;

    1.6 Promotion des aliments locaux et débat sur leur production et consommation: ateliers et coachning d’instructeurs locaux, création de recettes et tutoriels;

    1.7 Mise en œuvre de stratégie de diffusion de l’information dans les différentes îles.

    Missions principales :

    Sous la supervision de la cheffe de projet et de la coordinatrice technique locale, en étroite collaboration avec la coordinatrice et les partenaires institutionnels de Nouvelle-Calédonie et du Vanuatu, la/le chargé·e d’études interviendra sur les activités 1.2, 1.3 et 1.4 et sera en appui sur les activités 1.5, 1.6 et 1.7. Il/elle aura pour principales missions:

    • Effectuer une revue des rapports et études existants relatifs aux thématiques du volet 1 du projet;
    • Contribuer à élaborer le guide méthodologique de l’étude et les protocoles pour les ateliers participatifs et groupes de discussion;
    • Contribuer à créer une base de données partagée et des outils d’analyse des données collectées;
    • Diffuser le protocole et accompagner les partenaires dans la collecte de données;
    • Participer à mener les entretiens et ateliers participatifs;
    • Participer à enregistrer et analyser les données collectées sur les savoirs traditionnels (ST), la gestion des risques climatiques, les pratiques alimentaires et le travail agricole domestique ainsi que les contributions des femmes;
    • Assurer la restitution auprès des communautés et des partenaires;
    • Participer à l’élaboration du Plan d'inclusion sociale et des Femmes qui favorise une approche participative dans toutes les activités du projet.
    • Aider à promouvoir les aliments locaux, leur production et leur consommation : ateliers et coaching pour les formateurs locaux, création de recettes et de tutoriels.
    • Participer à mettre en œuvre une stratégie de diffusion de l'information sur les différentes îles.

    Il/elle assurera le bon déroulement des activités, en lien avec les partenaires institutionnels, techniques et les communautés préalablement identifiées.

    Il/elle sera en appui à la rédaction des rapports techniques, administratifs et financiers à destination de la cheffe de projet.

    Profil recherché

    Formation:
    Licence ou Master en Sciences Humaines/Sciences Sociales/Agronomie (anthropologie, sociologie, ethnologie, agronomie) ;

    • Expérience préalable (au moins 1 à 2 ans) dans la réalisation d’enquêtes ;
    • Compétences en élaboration de guide méthodologique, réalisation d’enquêtes de terrain, gestion de base de données et d’analyses de résultats ;
    • Connaissance des méthodologies participatives : animation d’ateliers, enquêtes qualitatives, focus group, cartographie sociale ;
    • Connaissance du contexte loyaltien appréciée ;
    • Bonnes capacités rédactionnelles, relationnelles et organisationnelles ;
    • Aisance en anglais ;
    • Maîtrise des outils bureautiques (Word, Excel, PowerPoint) et éventuellement outils d’analyse ;
    • Autonomie, rigueur, esprit d’initiative ;
    • Capacité à vivre et travailler en contexte insulaire et rural ;
    • Permis B exigé.

    Le contrat VSC est une mission au service de la collectivité et de l’intérêt général. Le salaire brut mensuel est estimé à 1930 euros (230 000 FCFP). Les frais de transport peuvent être pris en charge.

    Les candidat(e)s intéressé(e)s par ce poste feront parvenir leur CV et une lettre de motivation (par courriel) aux adresses suivantes
    resico@iac.nc / celia.poulayer@iac.nc /
  • Un(e) Ingénieur(e) agronome / Master 2 en Entomologie & Épidémiosurveillance - Projet ResiCo (Tâche 5) (VSC)

    Ref Code ROME : A1303
    Publié le 29-12-2025
    Date limite de candidature : 1 février 2026
    Description du poste

    Lieu d’affectation : IAC – Station de Recherche Agronomique de Pocquereux, Laboratoire d’Entomologie Appliquée, La Foa.

    Durée : Contrat de VSC 24 mois, temps plein

    Prise de poste souhaitée : Mars-Avril 2026

    Déplacements : Missions régulières dans les Îles Loyauté (Lifou, Maré, Ouvéa).
    Déplacements ponctuels au Vanuatu (collaborations, centralisation d’échantillons).

    Contexte :

    Le projet ResiCo (« Conservation de la biodiversité pour le renforcement de la résilience des communautés rurales aux Îles Loyauté et au Vanuatu », https://kiwainitiative.org/fr/projets/resico-conservation-de-la-biodiversite-pour-renforcer-la-resilience-des-communautes-rurales) est un projet régional (financement Kiwa initiative) de trois ans visant à renforcer la sécurité alimentaire et la capacité d’adaptation des communautés insulaires face au changement climatique.

    Dans cette région particulièrement vulnérable — marquée par des cyclones extrêmes, des sécheresses récurrentes, une forte exposition aux espèces exotiques envahissantes et une dépendance croissante à l’alimentation importée — les systèmes agroforestiers traditionnels jouent un rôle central dans la résilience écologique, économique et sociale.

    Les îles Loyauté et le Vanuatu abritent une biodiversité cultivée remarquable, transmise depuis des générations à travers des pratiques coutumières profondément ancrées. Cette diversité végétale constitue un rempart essentiel contre les perturbations climatiques, mais elle est aujourd’hui menacée par l’intensification des invasions d’insectes ravageurs, la diminution du nombre de variétés locales etla transformation accélérée des systèmes de production. Les insectes nuisibles — tels que les mouches des fruits, les charançons, les lépidoptères ou encore certains ravageurs émergents favorisés par le Changement Climatique — compromettent directement la production de cultures vivrières majeures (bananiers, manioc, ignames, patates douces, taros, fruits à pain…).

    Dans ce contexte, le projet Kiwa ResiCo adopte une approche intégrée combinant savoirs traditionnels, maintien de la diversité végétale, amélioration des infrastructures de quarantaine, diffusion de matériel végétal adapté, cartographie participative des terroirs et développement de méthodes agroécologiques de lutte contre les ravageurs. La tâche 5, au sein de laquelle s’inscrit la mission du/de la VSC, vise à renforcer la surveillance entomologique, l’identification des ravageurs présents ou émergents, la compréhension de leur répartition dans les écosystèmes cultivés et l’accompagnement des communautés dans la mise en œuvre de pratiques prophylactiques et agroécologiques adaptées en mobilisant des solutions basées sur la nature.

    Ce volet s’appuie sur une collaboration étroite entre l’IAC, le CIRAD et les services provinciaux des Îles Loyauté et les services de biosécurité et de protection des végétaux. Ces partenariats permettent d’établir un réseau de surveillance partagé entre les deux territoires et de centraliser les échantillons pour une meilleure caractérisation des ravageurs et des méthodes de contrôle existantes ou émergentes. Le travail réalisé dans ce cadre contribue directement à la résilience alimentaire régionale, en anticipant les risques d’invasions biologiques et en diffusant auprès des communautés des solutions concrètes fondées sur la nature.

    Missions :

    Le/la VSC participera aux activités d’entomologie appliquée, d’épidémiosurveillance et de caractérisation des ravageurs dans le cadre de la tâche 5 du projet Kiwa ResiCo.

    1. Surveillance et identification des ravageurs
    • Contribuer à l’inventaire des insectes ravageurs présents dans les Îles Loyauté et au Vanuatu.
    • Participer à l’identification morphologique des ravageurs (insectes adultes, larves), en laboratoire à Pocquereux.
    • Assurer la préparation, le tri, le montage et la conservation des spécimens.

    2. Prélèvements et piégeages sur le terrain
    • Mettre en place, entretenir et relever les dispositifs de piégeages spécifiques (Mouches des fruits, Noctuelles, Charançons, Scarabées, etc.).
    • Réaliser de prélèvements biologiques opportunistes (c’est-à-dire selon les observations de terrain : dégâts, larves, galeries et symptômes associés…) sur les cultures vivrières.
    • Participer aux tournées d’enquêtes auprès des agriculteurs sur les dégâts et pratiques de lutte.

    3. Analyses de données
    • Assurer la saisie, la structuration et la gestion des données de terrain.
    • Réaliser des analyses statistiques sous R (fréquence d’attaque, intensité des dégâts, distribution spatiale, etc.).
    • Produire des graphiques, tableaux et cartes simples.
    • Établir une base de données des ravageurs et espèces envahissantes recensés dans les quatre îles Loyauté et les îles du Vanuatu.

    4. Collaboration scientifique
    • Travailler en partenariat avec les équipes de l’IAC et du CIRAD.
    • Participer aux réunions techniques, aux échanges inter-îles (Vanuatu / Loyauté), et aux formations internes.
    • Centraliser les échantillons collectés par les partenaires du Vanuatu.

    5. Rédaction et valorisation
    • Rédiger de rapports d’étape, notes de mission et synthèses.
    • Contribuer aux outils de communication du projet (fiches ravageurs, notes techniques, etc.).

    Travail de terrain :
    1. Réaliser des missions régulières dans les Îles Loyauté (enquêtes, piégeages, prélèvements) – environ 3 à 4 jours par mission.
    2. Effectuer des déplacements ponctuels au Vanuatu (collaboration, récupération d’échantillons, coordination régionale).
    3. Assurer le travail en laboratoire à Pocquereux : tri, montage, identification, saisie et analyses.

     

    Profil recherché

    Compétences indispensables
    • Master 2 ou diplôme d’ingénieur agronome (agronomie, biologie, protection des cultures, entomologie).
    • Bases solides en entomologie (morphologie, groupes d’insectes, clés d’identification).
    • Maîtrise de R pour l’analyse de données, connaissances en SIG est un plus
    • Permis B exigé.
    • Goût affirmé pour le travail de terrain dans des environnements variés (îles, zones rurales).
    • Très bonnes qualités relationnelles (communautés, agriculteurs, coutumiers, techniciens).

    Compétences attendues
    • Sens de l’observation et rigueur scientifique.
    • Autonomie, initiative et capacité à rendre compte.
    • Aptitude à travailler en équipe pluridisciplinaire et en contexte interculturel.
    • Capacité à gérer simultanément terrain, laboratoire, analyses et rédaction.
    • Maîtrise des outils informatiques courants.

    Lieu d'affectation :
    IAC – Station de Recherche Agronomique de Pocquereux, Laboratoire d’Entomologie Appliquée, La Foa

    Déplacements sur :
    • Les trois îles Loyauté (Lifou, Maré, Ouvéa),• Les sites IAC et partenaires,
    • Vanuatu (missions ciblées, collaborations, échantillons).

    Responsables :
    Christian MILLE (IAC) et Pierre-François DUYCK (Cirad)

    Type de contrat :
    Volontariat de Service Civique – 24 mois
    Logement fourni à Pocquereux.
    Véhicule fourni pour les missions terrain.
    Indemnités VSC : 230 000 XPF net/ mois (~1 927 €), non imposables.
    Prise en charge d’un billet d’avion A/R.
    Temps de travail : 39 h hebdomadaires.

     

    Les candidat(e)s intéressé(e)s par ce poste feront parvenir leur CV et une lettre de motivation (par courriel) aux adresses suivantes
    celia.poulayer@iac.nc / resico@iac.nc /
  • Un(e) Ingénieur(e) d’étude pour la bancarisation et la spatialisation des données physico-chimiques des sols de Nouvelle-Calédonie (CDD)

    Publié le 26-11-2025
    Date limite de candidature : 31 décembre 2025
    Description du poste

    ENVIRONNEMENT ET CADRE DE TRAVAIL

    IAC / INRAE / IRD : La personne sera accueillie au sein de l’équipe Sol & Végétation (SolVeg) de l’Institut Agronomique néo-Calédonien (IAC, Nouméa), et de l’Unité de Recherche Info&Sols (INRAE Orléans). Elle bénéficiera également d’un accueil et d’un encadrement au sein du Centre IRD de Nouméa.

    L’IAC est un établissement de recherche agronomique. Institut local, ses missions concernent le développement d’une agriculture durable en Nouvelle-Calédonie.

    À l’INRAE (Institut National de Recherche pour l’Agriculture, l’alimentation et l’Environnement), le projet scientifique de l’unité Info&Sols s’articule autour des 3 axes suivants : « État, fonctionnement et surveillance des sols », « Qualité des sols, santé des sols, services et impacts », et « Gestion des données environnementales ».

    L’IRD (Institut de Recherche pour le Développement) en Nouvelle-Calédonie couvre une gamme d’activités de recherche s’étendant depuis les Sciences Océaniques et Climatiques, jusqu’aux Géosciences, en passant par les Sciences du Vivant et les Sciences Humaines et Sociales. L’unité IMPMC s’intéresse plus particulièrement à l’étude des cycles biogéochimiques des éléments traces métalliques au sein de la zone critique.

    VOTRE MISSION ET VOS ACTIVITÉS

    Ce contrat est proposé dans le cadre du projet SOS-NC (Saving Of Soil data from New Caledonia) coordonné par l’IAC, en collaboration avec l’INRAE et l’IRD. Ce projet est financé par des crédits nationaux IGCS1 et la Province Sud de Nouvelle-Calédonie. Il bénéficie d’un soutien financier et/ou technique du CNRTEC2 et de la CAP-NC3.

    La Nouvelle-Calédonie a fait l’objet de nombreuses études sur les sols depuis 1950. Cependant, en dépit de leur valeur à des fins scientifiques ou de développement, les données physico-chimiques des sols issues parfois de grands programmes de pédologie ne sont aujourd’hui pas bancarisées sur des bases permettant (i) leur sauvegarde, et (ii) leur valorisation. Ainsi, et en premier lieu, le projet SOS-NC propose de pallier ce point en permettant (i) de compiler les données physico-chimiques existantes sur les sols du territoire, (ii) d’harmoniser leur format et (iii) de les bancariser dans la base de données DoneSol gérée par l’unité Info&Sol de l’INRAE Orléans.

    En second lieu, les données homogénéisées, bancarisées, et accessibles selon les règles en vigueur du RGPD, permettront de proposer différents outils cartographiques (concentrations en métaux ou en carbone des sols par exemple) à destination des acteurs de la gestion des sols du territoire (organismes de recherche, gestionnaires, monde agricole, associations, ...).

    Les missions de la personne recrutée seront principalement les suivantes :

    • Centraliser les jeux de données physico-chimiques en lien avec la pédologie disponibles sur l’ensemble du territoire de la Nouvelle-Calédonie, ainsi que les métadonnées sur les études pédologiques (ex-cartographies au 1/5000ème de bassins versants) ;
    • Saisir les données dans la base Nationale DoneSol ;
    • Spatialiser les données et leurs incertitudes selon les méthodes de Digital Soil Mapping
    • (cartographie des sols par modélisation statistiques, CSMS) ;
    • Valoriser les travaux réalisés sous forme de communications scientifiques et techniques, notamment auprès des acteurs locaux.

    Le contrat sera signé avec l’IAC, structure principale d’accueil en Nouvelle-Calédonie. Néanmoins, un accueil de plusieurs mois à Orléans au sein de l’Unité Info&Sol est programmé, notamment pour la formation sur les différents outils informatiques et bases de données qui seront utilisés. Le(s) déplacement(s) entre la Nouvelle-Calédonie et la France métropolitaine sera(ont) pris en charge. En Nouvelle-Calédonie, le travail sera réalisé sur le Centre IRD de Nouméa qui héberge l’équipe SolVeg de l’IAC.

    Formation recommandée : Niveau Bac+5 Master 2/ingénieur agronomie ou géosciences ou modélisation ou cartographie.

    Connaissances nécessaires : pédologie, agronomie, modélisation, cartographie SIG

    Compétences souhaitées : physico-chimie des sols, maîtrise du logiciel R (ou Python), maîtrise des outils d’analyse et de modélisation spatiale, maîtrise du SIG (ArcGIS, QGIS), éventuellement connaissances de l’univers DoneSol

    Expérience appréciée : en implémentation de modèles spatialisés ou d’applications SIG.

    Profil recherché
    • Intérêt pour les sciences du sol ou les géosciences
    • goût pour le codage et la modélisation ou la cartographie SIG
    • Esprit critique
    • Grande rigueur, soin et capacités d’organisation et de rédaction
    • Maîtrise des outils de bureautique.
    • Vous êtes curieux.se, ouvert.e d'esprit, rigoureux.se, méthodique, dynamique, et savez travailler en équipe.
    • Vous souhaitez être impliqué.e dans la formation des acteurs locaux.

     

    CONDITIONS ET CANDIDATURE

    Nom de l’unité d’accueil : IAC sur le centre IRD de Nouméa / Accueil à l’unité Info&Sols d’Orléans
    Code postal + ville du lieu d’exercice : Nouméa et Orléans
    Type de contrat : CDD IE
    Durée du contrat : 12 mois
    Date d’entrée en fonction : Le plus tôt possible
    Rémunération : 326 581 XFP/mois (~2737 € brut)

    Les candidat(e)s intéressé(e)s par ce poste feront parvenir leur CV et une lettre de motivation (par courriel) aux adresses suivantes
    audrey.leopold@iac.nc / bertrand.laroche@inrae.fr / farid.juillot@ird.fr
  • Un(e) Stagiaire : Sélection et multiplication d’espèces végétales endémiques et indigènes utilisables en agroforesterie et en support à l’élevage (agropastoralisme) (Stage)

    Publié le 23-11-2025
    Date limite de candidature : 20 décembre 2025
    Description du poste

    Sujet du stage : Sélection et multiplication d’espèces végétales endémiques et indigènes utilisables en agroforesterie et en support à l’élevage (agropastoralisme)

    Structure(s) d'accueil : Institut Agronomique néo-calédonien (IAC)

    Lieu de stage : Institut Agronomique néo-Calédonien (IAC), site de Atha, Maré, Nouvelle-Calédonie Durée et début du stage : 6 mois à partir de février 2026

    CONTEXTE DU STAGE :

    En Nouvelle-Calédonie, l’agroforesterie et l’agropastoralisme se sont développés en utilisant des espèces végétales exotiques. Dans l’objectif de rendre ces systèmes résilients aux changements climatiques, l’ambition de ce sujet de stage est de remplacer à long terme ces plantes exotiques par des plantes endémiques et indigènes adaptées aux conditions pédoclimatiques de la Nouvelle-Calédonie. Un intérêt particulier sera également porté aux plantes comestibles locales pouvant être intégrées dans les parcelles d’agroforesterie.

    Pour sélectionner des espèces d’intérêt, nous prendrons comme base les résultats issus de l’inventaire du Santal (Santalum austrocaledonicum var. glabrum) en Province des îles Loyauté et ceux de l’étude des ripisylves en Province Sud. La première étude préconise de préserver la ressource du Santal en l’intégrant dans un système d’agroforesterie, et elle identifie les espèces campagnes de cette plante qui pourraient être des plantes utiles en agroforesterie. La deuxième étude a recensé les espèces d’intérêt pour la filière apicole et l’élevage en lien avec la restauration écologique des ripisylves et a compilé les données de multiplication sur ces espèces.

    Ainsi, pour identifier les espèces végétales endémiques et indigènes de Nouvelle-Calédonie utilisables comme plantes de services et comme plantes supports à l’agroforesterie, l’apiculture et l’agropastoralisme, le/la stagiaire aura pour objectif de :

     

    1. comparer les deux communautés végétales identifiés dans ces deux études pour y ressortir les espèces communes,
       
    2. réaliser une étude bibliographique sur les espèces non communes issues de la liste des espèces campagne du santal,
       
    3. d’identifier parmi ces espèces, celles qui pourraient présenter un intérêt alimentaire en se basant sur une liste d’espèces comestibles locales déjà référencée à l’IAC,
       
    4. de définir une liste d’espèces végétales endémiques et indigènes utilisables en agroforesterie et en support à l’élevage à partir des critères qui lui seront fournis (exemple : plantes mellifères, fixatrice d’azote…),
       
    5. de réaliser des prospections de terrain pour collecter les espèces d’intérêt,
       
    6. enfin, le/la stagiaire lancera des études de multiplication sur les espèces identifiées en amont et sur les plantes locales d’intérêt alimentaire, selon le matériel végétal disponibles et collectées sur l’île de Maré. Les plantes produites à l’issue de ces tests de multiplication seront par la suite utilisées dans une parcelle expérimentale (exemple : parcelle RESICO : maraichage local hybridé).

     

    MISSIONS DU STAGE

    Identifier les espèces végétales endémiques et indigènes de Nouvelle-Calédonie utilisables comme plantes de services et comme supports à l’agroforesterie, l’apiculture et l’agropastoralisme.

    • Participer à l’étude de la multiplication (germination, bouturage…) de ces espèces et des espèces locales d’intérêt alimentaire

     

    DEROULEMENT DU STAGE

    • Étude bibliographique
    • Récolte de données et de matériel végétal sur le terrain
    • Mise en place d’essais de multiplication
    • Analyse des résultats et rédaction du rapport

     

    ENCADREMENT DU STAGE ET CONTACT

    Maître(s) de stage : Yawiya ITITIATY
    Encadrants de stage : Julien DROUIN et Nadia ROBERT

     

    CONDITIONS DU STAGE :

    Prise en charge billet d'avion : non
    Prise en charge logement sur place : non
    Prise en charge déplacements pour mission de terrain : oui Indemnités de stage : 75 000 XPF /mois
     

    Profil recherché
    • M2 - Master ou ingénieur avec une formation scientifique en agroécologie
    • Connaissances et intérêts marqués pour l’étude de la biodiversité végétale, animale et agroforesterie
    • Maitrise des outils informatiques
    • Aptitudes au travail de terrain et en équipe
    • Sens de l’organisation et réactivité
    • Bonne capacité rédactionnelle
    Les candidat(e)s intéressé(e)s par ce poste feront parvenir leur CV et une lettre de motivation (par courriel) aux adresses suivantes
    stella.amatjalal@iac.nc / yawiya.ititiaty@iac.nc /
  • Un.e stagiaire sur les Stocks de carbone dans les sols métallifères de Nouvelle-Calédonie (Stage)

    Publié le 07-11-2025
    Date limite de candidature : 31 janvier 2026
    Description du poste

    Lieu de stage : IAC sur le Centre IRD de Nouméa

    Sujet du stage : Stocks de carbone dans les sols métallifères de Nouvelle-Calédonie : quantification et déterminants.

     

    Problématique et contexte du stage

    Cadre général du stage : biogéochimie tropicale, séquestration du carbone, utilisation des terres.

    Le sol constitue le plus grand réservoir de carbone terrestre, contenant environ 2 500 GtC, soit plus de trois fois plus que le réservoir atmosphérique. Les activités agricoles, forestières et autres usages des terres (AFOLU) affectent significativement les sols et, par conséquent, leur rôle dans la séquestration du carbone. Les déterminants du stockage du carbone dans les sols tropicaux demeurent encore peu étudiés, alors même qu'ils diffèrent sensiblement de ceux des sols tempérés.

    En effet, les écosystèmes tropicaux se caractérisent par une production primaire élevée, mais également par des conditions de température et d'humidité favorisant la décomposition rapide de la matière organique. Les sols y sont fortement lessivés, majoritairement acides, et pauvres en argiles, mais riches en oxyhydroxydes de fer et/ou d'aluminium. Dans ces environnements, les interactions biogéochimiques entre éléments métalliques et matière organique jouent un rôle déterminant dans la stabilisation du carbone. Par ailleurs, les processus biologiques y sont particulièrement dynamiques, réagissant fortement aux conditions micro-environnementales ainsi qu'à la quantité et à la qualité du carbone entrant dans l'écosystème, favorisant un recyclage et une circulation rapides de ce dernier.

    En Nouvelle-Calédonie, archipel du Pacifique Sud-Ouest, le potentiel de stockage du carbone dans les sols métallifères à oxyhydroxydes de fer ou d'aluminium demeure méconnu, alors même qu'ils couvrent plus d'un tiers de la surface du territoire et sont fortement impactés par les activités minières (extraction du nickel) ou agricoles, et qu'ils abritent des écosystèmes terrestres à forte valeur patrimoniale (maquis miniers, forêts tropicales humides mixtes ou monodominantes à forte endémicité).

    Le projet CARBON vise à mieux comprendre les mécanismes géochimiques et microbiologiques contrôlant la séquestration du carbone dans les sols métallifères de Nouvelle-Calédonie, sous différents usages (forêts et zones agricoles).

    *CArbon Stocks in metal-Rich soils Beneath contrasting land uses Of New Caledonia - Quantification and Controlling Factors.

    Objectifs du stage :

    Les objectifs spécifiques de ce stage qui s'inscrit dans le cadre du projet CARBON sont de :

    1. Participer à l'échantillonnage de sols dans les réseaux de parcelles forestières et agricoles ;
    2. Quantifier les stocks de carbone organique dans les sols prélevés ;
    3. Caractériser la typologie du carbone organique à partir du fractionnement granulométrique de la matière organique des sols ;
    4. Identifier les déterminants géochimiques du stockage du carbone, en s'intéressant plus particulièrement à la nature des oxyhydroxydes de fer et/ou d'aluminium.

    Programme proposé et déroulement du stage

    Le stage sera décomposé en trois volets :

    • Prélever les sols et les traiter/préparer en vue des analyses
    • Réaliser les analyses de fractionnement granulométrique des matières organiques et participer aux analyses physico-chimiques des sols et de quantification/qualification des oxyhydroxydes de fer et/ou d'aluminium
    • Analyser les données statistiquement. Il est particulièrement attendu :
      • de disposer d'informations quantitatives et qualitatives sur les stocks de carbone des sols et sur leur qualité par typologie d'écosystèmes terrestres,
      • de réaliser des analyses multivariées permettant d'identifier les déterminants du stockage (physico-chimie du sol, nature et quantité des oxyhydroxydes de fer et/ou d'aluminium, usage du sol, etc.).

    Le stagiaire sera accompagné de différents chercheurs impliqués dans le projet : biogéochimiste/agropédologue, écologue microbien, écologues forestiers, et géochimistes.

    Calendrier

    • 6 mois, à pourvoir à partir de février 2026
    • Limite de candidature : 31 janvier 2026

    Cadre institutionnel

    Structure d'accueil : Institut Agronomique néo-Calédonien (IAC)

    Maître(s) de stage : LEOPOLD Audrey (Chercheure, PhD, IAC SolVeg)

    Co-encadrement : F. Juillot (PhD, HDR, IRD), M. Mathian (PhD, UNC), F. Carriconde (PhD, HDR, IAC)

    Signataire de la Convention de stage : M. L'HUILLIER Laurent, Directeur général de l'IAC (stella.amatjalal@iac.nc)

    Partenaires : IRD / UNC / Cirad

    Contact et tutorat : Contact sur le terrain : audrey.leopold@iac.nc

    Conditions matérielles

    • Prise en charge billet d'avion : non
    • Prise en charge logement sur place : non
    • Prise en charge déplacements pour mission de terrain : oui (sous conditions)
    • Indemnités de stage : 75 000 CFP / mois soit 628,5 euros / mois.
    • Indemnités de terrain : oui (sous conditions)
    • Origine du financement : Projet CARBON - Appel à projets changements climatiques du CRESICA
    Profil recherché

    Remarques et conditions particulières

    Diplôme requis :

    • Étudiant·e en Master 2 ou ingénieur·e en fin de cycle (Bac +4 / Bac +5) dans les domaines des sciences de la Terre, de l'environnement ou de la chimie.

    Connaissances indispensables :

    • (Bio)géochimie des sols.

    Connaissances souhaitées :

    • Chimie organique (spécifiquement des composés du carbone organique du sol).

    Autres compétences :

    • Maîtrise du Pack Office (ou équivalent) et au moins d'un logiciel d'analyse statistique (MatLab, R, Excel, etc.)

    Aptitudes personnelles et techniques :

    • Goût et aptitude pour le travail de terrain (conditions parfois difficiles : chaleur, humidité, accès aux parcelles).
    • Rigueur et soin dans les activités de laboratoire (préparation d'échantillons, mesures analytiques).
    • Autonomie et capacité à proposer, voire prendre, des initiatives, tout en respectant le cadre d'un travail en équipe.
    Les candidat(e)s intéressé(e)s par ce poste feront parvenir leur CV et une lettre de motivation (par courriel) aux adresses suivantes
    audrey.leopold@iac.nc /
  • Un·e ingénieur·e d’études en charge de l’animation de l’observatoire du système alimentaire néo-Calédonien - programme TRIAD (CDD)

    Publié le 08-09-2025
    Date limite de candidature : 1 octobre 2025
    Description du poste

    Contrat : CDD  

    Lieu d'affectation : Nouvelle-Calédonie, Pouembout avec des déplacements sur l’ensemble du territoire.

    Durée : 12 mois avec possibilité de prolongation 

    Période  : démarrage souhaité novembre 2025

    Contexte

    Le·a candidat·e retenu·e sera affecté·e au Centre de Recherche Nord-Thierry Mennesson (Pouembout) de l’Institut Agronomique néo-calédonien (IAC). L’ingénieur·e travaillera au sein de l’équipe TERAU « Territoires, Acteurs et Usages ».

    Missions

    • Dans le cadre du projet Trajectoire Recherche-Innovation pour Alimentation Durable (TRIAD), sous l’encadrement de la responsable du projet, Séverine Bouard, et l’appui de l’équipe du projet, l'Ingénieur-e devra : 
    • Participer à l’animation (identification des besoins, partage d’analyses, reporting,…) du réseau des partenaires de l’observatoire (fournisseurs de données, bailleurs, porteurs d’action TRIAD, …).  
    • Participer au pilotage, à la mise en œuvre et la collecte de données (par enquêtes) dans le cadre d’études complémentaires sur l’offre alimentaire. 
    • S’assurer de la qualité des données collectées.
    • Contribuer à la rédaction des rapports (intermédiaires et finaux) avec le reste de l’équipe.
    • Assister le data manager /démographe dans la mise en forme de la plateforme et reporting des données. 

    Compétences requises

    • Qualité d’animation et de reporting (présentation écrite et orale, supports numériques)
    • Maîtrise des outils et techniques d’enquêtes quantitatives et qualitatives : enquêtes par questionnaire, entretiens semi-directifs et observation participante.
    • Capacités relationnelles et rédactionnelles, l’expérience de publication scientifique serait un plus (chapitre d’ouvrage, article scientifique).
    • Aptitudes au travail en équipe et en réseau.
    • Polyvalence, réactivité et sens d'adaptation.
    • Rigueur et sens de l’organisation.
    • La connaissance du contexte et des acteurs du monde rural et du développement économique de la Nouvelle-Calédonie est un plus.
    • Permis B indispensable. 

    Profil recherché

    Formation

    Master 2 ou équivalent en sciences sociales (économie, sociologie, géographie, statistiques), agronome, science politique avec un intérêt pour les questions d’alimentation et de consommation. 

    Aptitudes

    • Animation
    • Goût prononcé pour les enquêtes de terrain et le travail en équipe
    • Rigueur 
    • Autonomie et capacité d’adaptation 

    Conditions

    • Contrat CDD d'une durée de 12 mois, renouvelable ;
    • Poste basé à Pouembout avec des déplacements sur l’ensemble du territoire.

    Candidature

    Pour plus d’informations, contacter : severine.bouard@iac.nc  

    Les candidat(e)s intéressé(e)s par ce poste feront parvenir leur CV, une copie de leur diplôme le plus élevé, une lettre de motivation et une lettre de recommandation (par courriel) à l’adresse suivante : jonas.brouillon@iac.nc  

    Au plus tard mercredi 1er octobre 2025.

    L’IAC se réserve le droit de ne pas donner suite au présent appel à candidature. 

    La mention « réponse à l’appel à candidatures d’un·e ingénieur·e en charge de l’animation de l’observatoire du système alimentaire néo-Calédonien – programme TRIAD » » sera portée dans l’objet du courriel. 

    Le comité de sélection contactera ensuite directement les candidats.

     

    Les candidat(e)s intéressé(e)s par ce poste feront parvenir leur CV et une lettre de motivation (par courriel) aux adresses suivantes
    jonas.brouillon@iac.nc /
  • Un(e) coordinateur.trice technique local.e du projet ResiCo, niveau ingénieur (VSC) (VSC)

    Publié le 22-07-2025
    Date limite de candidature : 15 août 2025
    Description du poste

    Contrat : VSC (Volontaire de Service Civique)

    Lieu d'affectation : Maré – Province des Îles Loyauté (Nouvelle-Calédonie)

    Durée : Contrat de VSC 18 mois - renouvelable

    Prise de poste souhaitée : Septembre 2025

    Contexte

    Le projet ResiCo (« Conservation de la biodiversité pour le renforcement de la résilience des communautés rurales aux Îles Loyauté et au Vanuatu », https://kiwainitiative.org/fr/projets), financé par l'Initiative Kiwa, vise à renforcer la résilience des communautés rurales face aux effets du changement climatique à travers la mise en place de systèmes agroforestiers durables.

    Ce projet s'articule autour de cinq volets :

    1. Inventaire des savoirs traditionnels et du rôle des femmes dans la sécurité alimentaire ;
    2. Réhabilitation d'infrastructures de quarantaine végétale ;
    3. Création de parcelles de conservation et de multiplication végétale ;
    4. Cartographie participative des espaces ruraux ;
    5. Lutte agroécologique contre les ravageurs, appuyée par télédétection.

    Missions principales

    Placé(e) sous la responsabilité directe de l'IAC, porteur du projet ResiCo, et du chef de projet (basé en Nouvelle-Calédonie), au sein d'une équipe projet composée de plusieurs chercheurs et ingénieurs, le ou la coordinateur·trice technique local·e interviendra en étroite collaboration avec le directeur du Centre d'Appui au Développement Rural Loyaltien (CADRL) sur Maré.

    Il/elle sera chargé(e) de coordonner et d'animer la mise en œuvre des volets 1, 2 et 3 du projet ResiCo, et de contribuer aux volets 4 et 5, sur les îles Loyauté (Maré, Lifou et Ouvéa) en assurant la planification, la coordination technique et le bon déroulement des activités, en lien avec les partenaires institutionnels, techniques et les communautés préalablement identifiées.

    Il/elle assurera également le suivi opérationnel des actions menées sur le terrain, la mesure régulière des résultats et indicateurs du projet, l'appui à la rédaction des rapports techniques, administratifs et financiers à destination du chef de projet et des partenaires.

    Il/elle aura en charge la représentation locale du projet auprès des acteurs clés de la province des îles Loyauté, ainsi que la coordination des ressources humaines et logistiques mobilisées pour le projet.

    Le/la coordinateur·trice jouera un rôle central dans la réussite de la phase opérationnelle du projet, en veillant à la bonne articulation des actions entre les partenaires locaux (province, CADRL, instituts techniques, collectivités, etc.) et à la cohérence des actions avec les objectifs du projet.

    Il/elle aidera au suivi du budget opérationnel local alloué aux îles Loyauté (suivi des dépenses, achats locaux, etc.) en lien avec l'administration du CADRL.

    Compétences et savoir-faire

    • Suivre le planning d'exécution des activités sur les trois îles ;
    • Suivi du budget du projet dédié aux îles Loyauté ;
    • Organiser les réunions de coordination locales et participer aux comités techniques du projet ;
    • Coordonner et participer à la rénovation et à l'équipement des infrastructures techniques (serre, pépinières...) ;
    • Contribuer à organiser et faciliter les ateliers participatifs d'enquête, de collecte et de restitution des savoirs traditionnels liés au changement climatique, aux systèmes agricoles et à l'agroforesterie ;
    • Contribuer aux enquêtes qualitatives sur les pratiques alimentaires, la place des aliments locaux et les effets perçus sur la santé ;
    • Contribuer à la réalisation des analyses sociales portant sur le rôle des femmes dans les systèmes de production et dans la sécurité alimentaire, pour élaborer un plan d'inclusion adapté ;
    • Contribuer à la mise en œuvre d'outils de suivi agroécologique et phytosanitaire en collaboration avec les partenaires scientifiques et techniques ;
    • Renseigner et suivre les indicateurs de suivi technique (nombre de bénéficiaires, diversité et quantité d'espèces végétales collectées, multipliées et diffusées, etc.), ainsi que les indicateurs de suivi social (notamment sur l'inclusion des femmes et leur rôle dans les pratiques agricoles et alimentaires) ;
    • Coordonner la création et l'animation d'ateliers de promotion des aliments locaux issus de l'agroforesterie ;
    • Accompagner la production de supports pédagogiques (recettes, tutoriels, affiches, capsules vidéo…) ;
    • Réaliser un suivi régulier des résultats et de l'avancement des activités sur chaque île ;
    • Participer à la capitalisation des données (fiches actions, bonnes pratiques, bases de données, etc.) ;
    • Assurer l'organisation logistique des activités de terrain, des ateliers et des réunions (transport, hébergement, matériel, etc.) ;
    • Préparer des rapports techniques et financiers périodiques à destination du chef de projet et participer aux comités de pilotage.

    Conditions

    • Contrat VSC d'une durée de 18 mois, renouvelable ;
    • Poste basé sur Maré à la station de Atha au CADRL, avec déplacements fréquents sur Lifou, Ouvéa, la grande terre.

    Le contrat VSC est une mission au service de la collectivité et de l'intérêt général. Le salaire brut mensuel est estimé à 1930 euros (230 000 FCFP). Les frais de transport peuvent être pris en charge.

    Candidature

    Merci d'adresser votre candidature avec CV, lettre de motivation, copie du diplôme avant le 15 août 2025, aux adresses mails suivantes : resico@iac.nc et direction@cadrl.nc

    En précisant l'intitulé de l'appel à candidature : Coordination ResiCo PIL

     

    Profil recherché
    • Formation bac+5 : ingénieur agronome ou master 2 en agronomie, agroécologie, développement rural ou gestion de projet ;    
    • Une première expérience de coordination de terrain est un atout ;       
    • Compétences en gestion de projet, animation participative, et suivi-évaluation ;       
    • Connaissance des méthodologies participatives : animation d'ateliers, enquêtes qualitatives, focus group, cartographie sociale ;       
    • Connaissance du contexte loyaltien appréciée ;       
    • Bonnes capacités rédactionnelles, relationnelles et organisationnelles ;       
    • Aisance en anglais ;       
    • Maîtrise des outils bureautiques (Word, Excel, PowerPoint) et éventuellement SIG ou outils de suivi cartographique ;      
    • Autonomie, rigueur, esprit d'initiative ;      
    • Capacité à vivre et travailler en contexte insulaire et rural ;       
    • Permis B exigé.   
    Les candidat(e)s intéressé(e)s par ce poste feront parvenir leur CV et une lettre de motivation (par courriel) aux adresses suivantes
    resico@iac.nc / direction@cadrl.nc /
  • Stagiaire (Bac +3/+5) Mise au point d’un système expérimental modèle pour le phénotypage de la tolérance au stress salin des taros de la Nouvelle-Calédonie et du Pacifique. (Stage)

    Publié le 07-07-2025
    Date limite de candidature : 30 juillet 2025
    Description du poste

    Problématique et contexte du stage

    Cadre général

    L’agriculture vivrière des îles du Pacifique est menacée à plus ou moins long terme par le changement climatique et ses conséquences. L’élévation du niveau des océans et l’augmentation de la salinité des eaux souterraines impactent directement les possibilités de cultiver et de produire dans les îles de basse altitude ou dans les zones littorales. Parmi les plantes vivrières cultivées, le taro (Colocasia spp.) est l’une des plus consommées dans le Pacifique mais aussi l’une des plus menacées car sa culture nécessite un fort apport d’eau. En Nouvelle-Calédonie, près de 12% des superficies cultivées en taro sont localisées sur les îles Loyauté au relief bas et plus de 30% sur la côte ouest, dans des zones exposées au risque salin et à la sécheresse respectivement. Des intrusions salines des eaux souterraines dans les terres arables sont déjà observées fréquemment dans différentes communes comme à Pouembout et à Ponérihouen. Dans ce contexte local et régional, il y a donc une urgence à soutenir cette agriculture vivrière en recherchant des génotypes résilients et adaptés au changement climatique. Le stage proposé s’inscrit dans un projet régional soutenu par les Fonds Pacifique qui vise notamment à identifier des génotypes de taro tolérants au stress salin et adaptés à la culture dans les îles du Pacifique.

    Objectifs spécifiques du stage

    Le premier objectif de ce stage vise à finaliser la mise au point d’un protocole expérimental de référence pour la région pacifique, permettant de sélectionner des variétés de taro tolérantes à une augmentation de la teneur saline dans les eaux d’irrigation. Ce travail se fait en collaboration avec l’Université du Queensland sur la base d’expériences pilotes déjà menées par ce partenaire et par l’équipe encadrante. Dans un second temps, ce système expérimental sera utilisé pour cribler les cultivars locaux de la collection de taros maintenue par la Technopole afin d’identifier des génotypes d’intérêt.

    Articulation du stage avec les projets en cours à l’IAC en Nouvelle-Calédonie

    Ce travail s’inscrit dans les thématiques liées à la sécurité alimentaire de la NouvelleCalédonie (autosuffisance, réduction des importations, qualité nutritionnelle de l’alimentation) et s’intègre dans les problématiques mondiales de l’impact du changement climatique sur l’agriculture.

    Programme proposé et déroulement du stage

    • Bibliographie
    • Mise en place d’expérimentation sous ombrière
    • Mesures de plusieurs paramètres de la croissance et de la physiologie de la plante en lien avec son substrat afin de suivre le phénotype de variétés de Taro en condition de stress salin
    • Analyse statistique des données
    • Rédaction d’un rapport et préparation d’une soutenance
    • Participation aux réunions avec l'équipe projet

    Durée

    • 5 mois
    • A pourvoir à partir d’août 2025

    Lieux de stage

    Port-Laguerre à Païta

     

    Cadre institutionnel

    Structure d'accueil :

    • Institut Agronomique néo-Calédonien (IAC)
    • BP. 73 – 98 890 Païta
    • Nouvelle-Calédonie

    Maîtres de stage (nom et fonction) :

    • Nadia ROBERT (IAC)
    • Sébastien BLANC (Technopole)

    Signataire de la Convention de stage (nom et fonction) :

    M. Laurent L’Huillier, Directeur Général de l’IAC

    Partenaires

    Technopole CPS, Université du Queensland

    Conditions matérielles

    • Indemnités de stage : 75 000 F-CFP soit 628.50 euros / mois
    • Prise en charge billet d'avion : non
    • Prise en charge logement sur place : non
    • Prise en charge déplacements pour mission de terrain : pas de mission prévue

    Procédure de candidature

    • Date limite de candidature : 30 juillet 2025

    • CV et lettre de motivation.
    • Optionnel : nom et contact de deux référents
    • Audition des candidats sélectionnés sur dossier (audition en distanciel possible)

    Contact pour candidature

    Nadia ROBERT : nadia.robert@iac.nc

    Sébastien BLANC : sebastien.blanc@technopole.nc

    Profil recherché

    Remarques et conditions particulières (diplôme requis, langues pratiquées, aptitudes particulières) Minimum : Bac + 3 à + 5 Anglais lu nécessaire Maitrise du Pack Office (ou équivalent) + logiciel d’analyses statistiques Aptitude au travail de terrain.

    Les candidat(e)s intéressé(e)s par ce poste feront parvenir leur CV et une lettre de motivation (par courriel) aux adresses suivantes
    nadia.robert@iac.nc / sebastien.blanc@technopole.nc /

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